| le siXième continent | la dynastie des squelettes

"Un humain sophistiqué peut devenir primitif. Cela signifie en réalité que l'existence humaine change. Les anciennes valeurs changent, sont reliées au paysage avec ses plantes et ses animaux. Cette forme de vie nouvelle exige une connaissance pratique de ce réseau complexe d'évènements simultanés que l'on désigne sous le nom de nature. Elle exige une dose de respect pour la puissance d'inertie de tels systèmes naturels. Lorsqu'un humain acquiert cette connaissance pratique et ce respect, c'est alors qu'on le dit "primitif". Le contraire, bien sûr, est également vrai : le primitif peut devenir sophistiqué, mais non sans subir d'effroyables dommages psychiques."
- Le Commentaire de Leto, d'après Harq al-Ada.
~ Frank Herbert, Les Enfants de Dune ~

Des civilisations aussi évoluées que la nôtre (sinon plus) il y a 40 000 ans ? (sinon moins ?)
Je vous laisse ce morceau de vidéo pour égayer votre curiosité sur un thème fort peu connu de notre civilisation : le détournement de la vérité.

Merci.


µrochąiŋ ąrrêT: japon, des pyramides sous l'eau

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 02:56
Modifié le mercredi 01 octobre 2008 08:53

| cђroniques du millénaire | découverte de l'amérique par amerigo vespucci

| cђroniques du millénaire | découverte de l'amérique par amerigo vespucci

myths
(5min)

"DE L'IMPORTANCE DU BIOGRAPHE: L'important n'est pas ce qui a été accompli, mais ce qu'en rapporteront les biographes. Un exemple: la découverte de l'Amérique. Elle n'est pas le fait de Christophe Colomb (sinon elle se serait appelée la Colombie), mais d'Amerigo Vespucci.
De son vivant, Christophe Colomb était considéré comme un raté. Il a traversé un océan dans le but d'atteindre un continent qu'il n'a pas trouvé. Ila certes débarqué à Cuba, Saint-Domingue et dans plusieurs autres îles des Caraïbes, mais il n'a pas pensé à chercher plus au nord.
Chaque fois qu'il rentrait en Espagne avec ses perroquets, ses tomates, son maïs et son chocolat, la reine l'interrogeait: alors, vous avez trouvé les Indes?" et lui répondait : "Bientôt, bientôt." Finalement, elle lui a coupé les crédits et il a abouti en prison après avoir été accusé de malversations.
Mais alors, pourquoi connaît-on tout de la vie de Colomb et rien de celle de Vespucci ? Pourquoi n'enseigne t-on pas dans les écoles: "découverte de l'Amérique par Amerigo Vespucci" ? Tout simplement parce que le second n'a pas de biographe tandis que le premier en a eu un. En effet, le fils de Christophe Colomb s'est dit: "C'est mon père qui a fait l'essentiel du boulot, il mérite d'être reconnu", et il s'est attelé à un livre sur la vie de son père.
Les générations futures se moquent des exploits réels, seul compte le talent du biographe qui les relate. Amerigo Vespucci n'a peut-être pas eu de fils ou alors celui-ci n'a pas jugé bon d'immortaliser les prouesses paternelles.
D'autres évènements n'ont survécu que par la volonté d'un seul ou de quelque uns de les rendre historiques. Qui connaîtrait Socrate sans Platon ? Jésus sans les Apôtres ? Et Jeanne d'Arc, réinventée par Michelet pour donner la volonté aux Français la volonté de bouter dehors le Prussien envahisseur ? Henri IV ? Médiatisé par Louis XIV pour se doter d'une légitimité.
Avis aux grands de ce monde: peu importe ce que vous accomplirez, la seule façon de vous inscrire dans l'Histoire, c'est de vous trouver un bon biographe."

~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

µrochąiŋ ąrrêT: darwinisme technique ?

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 02:57
Modifié le samedi 02 août 2008 15:35

| l'objectiƒ: les inOubliés | acteurs méconnus du cinéma américain (1)

| l'objectiƒ: les inOubliés | acteurs méconnus du cinéma américain (1)
De gauche à droite...

Wes Studi (USA, 1947) : 27 films dont dances with wolves (90), the doors (91), the last of the mohicans (92), heat (95)... ; + 5 séries et 12 téléfilms.

Carel Struycken (NL, 1948) : 17 films, dont the witches of eastwick (87) ("Fidel"), the addams family (91) ("Lurch"), et ses suites ; men in black (97) (l'"Arquillien") ; 8 séries, dont twin peaks (90-91) (le "Géant"), star trek: the next generation (87-92) ("Mr.Homm"), babylon 5 (94) ("Voyageur"), star trek: voyager (96) ("Spectre") ; et 9 téléfilms.

Vincent Schiavelli (USA, 1948) : 69 films dont : one flew over the cukcoo's nest (vol au-dessus d'un nid de coucous - 75) ("Frederickson"); amadeus (le valet de Salieri) (84) ; ghost,(le fantôme du métro) (90) ; batman returns (le joueur d'orgue) (92) ; larry flint, ("Chester") (96) ; tomorrow never dies ("dr.Kaufman") (97) ; 62 téléfilms et 41 séries dont macgyver, charlie's angels, hart to hart, starsky and hutch, star trek TNG, miami vice, parker lewis, highlander, melrose place, the x-files, buffy the vampire slayer...

Peter Weller (USA, 1947) : 33 films dont robocop (87) puis robocop 2 en 90; screamers (planète hurlante) (95); 9 séries dont odyssey 5 (2002-03), 24 (2006) et star trek: enterprise (2005); et 17 téléfilms.

Christopher Lloyd (USA, 1938) : 67 films dont one flew over the cuckoo's nest ("Taber") (75), star trek III: the search for Spock (84) ("Krudge"), back to the future (85), amazing stories (86), who framed Roger Rabbit (88), (juge "Doom" (DeMort), back to the future II (89) puis le III en 90, the addams family (91) (l'"oncle Fester") puis addams family values en 93 ; + une apparition dans 18 séries et 37 téléfilms.

John Goodman (USA, 1952) : 62 films, dont alwais (89), barton fink (91), the big lebowski (98), o'brother, where art thou ? (2000) ; 19 séries et 11 téléfilms.

Alfred Molina (GB, 1953) : 53 films dont raiders of the lost arch (81) ("Satipo"), species (95) ("Dr. Stephen Arden"), magnolia (99) ("Solomon Solomon"), frida (2002) ("Diego Rivera"), identity (2003) ("Dr. Malick"), spider-man 2 (2004) ("Dr. Otto Octavius"), the da vinci code (2006) ("Bishop Manuel Aringarosa"); 28 téléfilms et 18 séries.

Robert Patrick (USA, 1958) : 56 films, dont die hard 2 (90), terminator 2: judgement day (91), cop land (97), the faculty (98), spy kids (2001) ; dans 11 séries dont the outer limits, the sopranos, the x-files, stargate atlantis, lost, the unit... et 8 téléfilms.

Jonathan Brandis (USA, 1976-2003) : il apparaît enfant dès 1978 et tournera ensuite à partir de 1984, 12 films dont the neverending story II : the next chapter (90), sidekicks (92); 14 séries dont seaquest DSV (93-96), L.A. law (1987) ou who's the boss ? (madame est servie); et dans 11 téléfilms dont it (90). Il se suicide en 2003.

Michael Clarke Duncan (USA, 1957) : 28 films dont armageddon (98), the green mile (99), the whole nine yards (mon voisin le tueur) (2000), planet of the apes (2001) ("Attar"), the scorpion king (2002), daredevil (2003), sin city (2005) ou encore the island (2005) ("Starkweather"); + 17 séries et 2 téléfilms.

Steve Buscemi (USA, 1957) : 82 films, dont barton fink (91), reservoir dogs (92), pulp fiction (94), desperado (95), fargo (96), escape from L.A. (96), the big lebowski (98), armageddon (98), big fish (2003), the island (2005) ; 11 séries dont the sopranos (2002-06) ("Tony Blundetto") et dans 1 téléfilm.

(la suite plus loin dans la chronique)

par J.J.

µrochąiŋ ąrrêT: le message d'un film

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 02:59
Modifié le samedi 16 février 2008 21:18

| terяes de couleurs | kathmandu - delhi - bangkok

| terяes de couleurs | kathmandu - delhi - bangkok

Kathmandu - Delhi - Bangkok : que sont devenus les enfants des hippies ?

namaste Sarkoland !

Nous ne parlerons pas tout de suite de la crise française, parce qu'on a des choses plus intéressantes a raconter. Et puis on a pas fini de digérer...
Kathmandu - Delhi - Bangkok, ca laisse du temps pour rêver ... et il faut qu'on vous raconte...
Kathmandu, le 3 mai... ce fut notre dernière journée, et elle fut un peu triste. Tristes de quitter les népalais, l'air frais, freak street et son ambiance, le Kumaris... Tristes aussi de devoir dissoudre l'amicale de belotte kathmandousienne avec son équipe franco-mauricienne qui gagne et l'équipe franco-francaise qui perd.
hummm... c'est avec un sanglot dans les doigts que nous y repensons. Ce 3 mai, nous étions 3 a déprimer puisque nous sommes partis avec une amie du Kumaris, prof d'éco dans la Seine st Denis en pleine libération professionnelle au coeur de l'Asie. Bref nous sommes partis en fin d'aprem, le coeur gros, faisant la moue et redoutant les retrouvailles indiennes.
Il faut dire a ce sujet que Kathmandu est un bastion de critiques envers ces pauvres indiens. Tout le monde les critique, comme quoi ils seraient crades, mal élevés, incultes, chiants, moches et cons (et en plus ils pueraient). Pour nous, tout ça c'est pas vrai... bon... d'accord, peut être l'Inde est elle un peu sale (et encore, ça dépend ou on regarde). M'enfin, c'est vrai que lorsque l'on arrive a la frontière après une nuit blanche dans un bus pourri, on digère mal l'Inde. Il est vrai aussi que si une compagnie de bus de luxe se spécialisait dans le retour express vers Kathmandu pour les touristes désabusés arrivant aux portes de l'Inde, elle ferait fortune ! Parce qu'a Sonauli, on était a deux doigts de repartir illico. On a quand même persévéré (en râlant un peu, en soufflant beaucoup) pour atteindre Gorakpur avec un bus très... très... très indien qui n'a même pas été foutu d'arriver a bon port, nous laissant sur le bas cote, sous le soleil de plomb, nous démerder pour arriver au centre ville. Bref, Gorakpur, 40 degrés et quelques, il a quand même fallu se forcer a manger ce thali de merde, et se réhabituer a supporter les regards insistants (et il est vrai souvent un peu bebetes) des indiens locaux.
Le retour fut donc rude, parce que l'Inde ça se mérite. Mais on vous décrit notre ressenti du moment, parce que, même si c'est dur, qu'on en a marre, qu'on en arrive a dire du mal de l'Inde, ce n'est que temporaire... maintenant que nous avons quitte cette terre des dieux, on ne voit plus que ses bons cotes, et on en rêve encore et toujours. Et ce, surtout lorsque l'on débarque a Bangkok. Ok, ici tout est facile, c'est propre, c'est cool, mais le charme de l'Inde est très loin...
Mais revenons a notre parcours. De Gorakpur il a encore fallu toute une nuit de train (sympa le réveil avec les crachats et raclements de gorge des voisins) pour arriver a Delhi. Par contre l'arrivée dans la capitale fut plus facile que le 15 février. Étrangement le quartier soit disant rase pour construction du métro était en fort bon état, avec des hotels peu rases. GRRRRRRR. On a pu y constater a nouveau la température différencielle du monde. Le mois de mai en Inde, ça décape, on se sent comme une tablette de beurre sale (ou non) en train de fondre. Nous avons termine notre voyage en Inde parfaitement en accord avec "l'Indian style". En effet on s'est fait embarquer par un chauffeur de rickshaw dans un véritable renversement des commissions. En principe le rickshaw wallah essaie d'emmener ses clients dans un emporium et touche alors une commission substantielle (des tickets d'essence). La, le chauffeur rabattait les clients en leur proposant de payer 25 roupies de moins a chaque magasin visite, sachant qu'il etait conclu des le départ que l'on ferait semblant d'être intéressé par la marchandise pendant 10 minutes, temps nécessaire pour l'obtention du fameux coupon... donc en conclusion, on paye pas le rickshaw, et le chauffeur a l'essence gratuite. Pour une fois ce sont les commerçants qui se font avoir. et c'est monnaie rendue !
Voila, a peine le temps de réaliser que nous partions , nous étions déjà dans l'avion. Eh ! Ça va vite l'avion ! Et puis c'est confortable ! On se demande même si ca pollue vraiment plus qu'un bus indien... Et opplatcha, 1300 kms après, nous sommes a Bangkok.
Bangkok Bangkok...
Que dire, que penser... ? C'est en voyant toute cette consommation ici, a Bangkok, que l'on se prend a rêver d'avant. Si l'on peut se préserver a Kathmandu en evitant Tamel et tout son tourisme de masse, la consommation peu chère et excessive, ici on ne peut guere ne pas etre choque... surtout quand on vient d'Inde. Ou est l'Asie a kosan road ? Même les plus asiatiques ont l'air de californiens (casquette, mini jupe et lunettes de soleil a l'appui)! Il n'y a qu'une chose a faire ici, a kosan, c'est acheter, acheter, manger, acheter, boire. Et tous ces jeunes a la con qui se ressemblent tous avec leurs piercings et leurs tatouages ! Ne feraient ils pas mieux de fumer des pétards comme le faisaient leurs parents, en parlant d'amour et de fleurs ? Que viennent ils chercher ici ? Le dépaysement ? On en doute... La vie facile, plutot... la consommation effrénée, surtout... Et nous dans tout ca ? Nous pensons a Houellebecq.
M'enfin, si nous avons ete carrement choques le 1er soir, on ne se laisse pas démoraliser. D'accord il est assez désagréable de passer des jolies indiennes en sari aux pouffiasses blondes platines a moitie a poil, des indiens si naturels aux crétins musclors a lunettes de soleil et bermudas. Les premières heures on se demande si les femmes indiennes sont réellement a plaindre, et si l'on ne pencherait pas vers le terrorisme islamique (comme le sous entend Houellebecq dans Plateforme) ! Bon, c'est exagère, mais le tourisme en Thailande est triste a voir... surtout qu'on on pense a nos parents, les hippies... Nous vous invitons a méditer sur une photo de Kosan road, et nous attendons vos commentaires spirituels...

Mais il y a des bons cotes aussi. Les thai sont vraiment adorables, et ouverts, et lorsque l'on s'écarte de ce quartier de débauche, c'est joli Bangkok avec ses canaux et ses temples. En plus, on est épatés ! On est épatés par la facilite du voyage ici. Déjà tout est moderne. Quand on arrive a l'aéroport de Bangkok on a du mal a croire que c'est réel, surtout quand on vient de l'incrédible aéroport of Delhi ! Et les bus ! Et les voitures ! Même les tuc tuc sont modernes ! Ici, il y a des bars partout, de la bouffe autant occidentale que thai, des télés crachant du football européen (et le cricket dans tout ça ??), de la musique américaine a pleine balle (bouuuhhhouuu... bollywood mon amour...). Et tout est facile, a peine arrives a la gare, on a déjà le ticket qu'il faut avec une formule train-bus-bateau-mongolfière-jet ski-plongée... et ce sans avoir a marchander !!! Bref tout est easy, keep it up et plus encore.
Ainsi, après avoir passe la matinée a l'ambassade chinoise (un peu moins moderne), nous avons obtenu en 30 secondes chrono nos billets pour Ko Phangan, ile paradisiaque pour touristes paraplegiques du cerveau, dans l'archipel de Samui. Malheureusement nous arriverons trop tard pour la rave party de la full moon, les ectasy seront pour la prochaine fois (mamans, ne criez pas, on rigole !)
Bangkok c'est aussi la ville des anges... ici on se fait tatouer et percer a chaque coin de rue. Pierrot se fait percer le teton gauche dans les jours prochains, quant a Zoe, elle hésite encore entre le tatouage dauphin et celui a l'effigie d'une marque de bière locale.
Amis du soir bonsoir, amis sarki on vous oublie... Que sont devenus les enfants des hippies ? La question ne se pose pas qu'a Kosan road...La ville est belle ici quand on pense que les enfants de mai 68 deviennent des racistes libéraux...



µrochąiŋ ąrrêT: ireland (3)

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Retrouvez le voyage de Zoé et Pierre sur leur site : ICI
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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:00
Modifié le mardi 05 août 2008 12:58

۞ tołems ۞

۞ tołems ۞

- les mosquées sont des lieuҳ sans aucune joie -

- les églises całholiques, donł les volułes archiłecturales s'élèvenł łoujours plus hauł et łoujours plus belles, n'en resłenł pas moins maussades et łrisłes -

- les łemples prołesłants sonł encore plus gris -

- les abba¥es et les łemples łibétains ne sonł que des lieux renfermés où le dévoł ne faił que s'isoler du monde, par ailleurs la vériłable clé de l'évolułion spiriłuelle -

An artist is what is call'd the self that the brush holdeth -
Though hath it then caringly caress'd the Canvas of to-morrow?,
O Canvas! for thee I hold my tool - still! passionless it quivereth,
Minding not that my hands are more than apt;
My Muse,


- Dieu, s'il eҳisłe, sera-il un êłre maussade ? -

Where is hidden
The blue-huéd arch'neath the High Heaven's rich emblazonry,
The flowery meadow, embrac'd by the horizon - snowflakéd and aery mountains,
In which the barebreastéd maidens dance to the lay o' midsummer,
Aloft the distant lazy flapping of the doves in vainglore.


- les musiques sonł sombres eł froides -

- les prêłres auҳ couleurs mornes -

- łous vivent dans le respecł du marł¥r de leurs prophèłes -

O Canvas!, wherefore canst thou these images not allow? -
I deem a projection of my Theatre they should be! -
Then, I challenge thee the wisdom of naysaying the yearns o' mine -
What is this unforseen that not enjoineth light shades to be skillfully paintéd?


- le łao łö-king, lui, propose que l'on se moque de łouł, même de soi -

- les gospels sont des chanłs que scandenł jo¥euseme les afro-américains aux messes eł aux enłerremenłs -


- cherchez l'erreur -

The raven sky prey'd on by the snowfill'd, blustery clouds,
Unadornéd the meadow - hunger driveth the wolf out of the wood,
The maidens chainéd and whippéd within a dreary dungeon -
And, lo! 'twixt the wizen roses a mossy grave:
"The Devil is as Black as he Painteth" -
O Canvas! wherefore?...


µrochąiŋ ąrrêT: origines des symboles de noël

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:01
Modifié le mardi 17 juin 2008 02:43