| honni soit qui mal y penSe |

| honni soit qui mal y penSe |
Ecrire un article...oui d'accord mais encore faut- il trouver un sujet convaincant et qui nous ressemble. J'en ai tenté plusieurs mais rien de très convaincant c'est pour ça que j'ai décidé de tout simplement me confier.
L'amour....quelque chose de beau, de tendre, mais c'est aussi une destruction, une brutalité et bien des termes négatifs encore.
J'ai aimé, j'ai été fiancé je pensais mon amour indestructible, infini et irréel tellement il était beau. Et puis, des mots, des insultes et bientôt des coups..
D'abord, tu ne réalises pas, tu pardonnes, il finira bien par arrêter... Puis c'est vrai il fait tout pour se faire pardonner, te comble de baisers et te supplie à genoux de tout effacer. Moi je l'ai fait, jusqu'à ce que ça recommence... Une deuxième fois puis une troisième et à chaque fois c'est de plus en plus violent.. Jusqu'au jour où c'est LE coup qui fait que tous les rêves se brisent et disparaissent... Ce jour là, je l'ai vécut et jamais je pense ne l'oublier. C'est la journée qui a fait basculer ma vie. Je n'écris pas pour me plaindre pendant des dizaines de lignes je veux simplement rappeler que dans le monde actuel, de plus en plus de femmes sont frappées et humiliées aussi bien moralement que physiquement.
Les coups sont là certes, mais la honte de les avoir provoqués est encore plus présente.... Honte ? C'est vrai qu'avec du recul on trouve ce sentiment vraiment nul, employons le mot adéquat mais en temps réel, la honte s'empare de nous et on se demande comment encore une fois on a pu mettre cette personne dans cet état... c'est dur de vivre cela, on se dit que cela n'arrive qu'aux autres, que l'on est protégé.....pas du tout, au contraire mieux vaut être vigilant, car cela peut arriver à n'importe qui... la preuve..
C'est dur de parler de ces événements à quelqu'un après, et pourtant quel soulagement... moi, mon premier témoignage s'est fait directement au commissariat, quelle honte, quelle peur, j'en tremble encore rien qu'en écrivant ces mots. On se retrouve face à un étranger, on lui raconte sa vie intime, ses blessures. Mais pourtant on ressort de là le c½ur plus léger. Il existe de nombreuses infrastructures prêtes à accueillir les femmes battues ou victimes d'autres violences : des psychologues, la police, des écoutes extérieures et des associations comme « Sos femmes battues ». Il ne faut pas hésiter à mettre un terme très rapidement à cette violence parce que, une fois dedans c'est un cercle vicieux.
Après plusieurs mois passés à me demander comment une telle chose avait pu passer, je me dis actuellement que c'était le destin, que peut être l'amour n'était pas aussi soudé que je voulais bien me laisser entendre dire... pourtant j'ai toujours des sentiments et au fond de mon c½ur, je sais que si c'est l'homme de ma vie alors notre couple repartira sur des bases solides et qu'il sera capable de faire un travail sur lui-même. Je sais ce que les gens pensent de moi « elle est complètement folle, comment pourrait- elle revenir auprès de lui ? », même moi je ne sais pas et c'est cela qui fait peur parce que je suis consciente de la grande erreur que je serai susceptible de commettre. Mais ne dit- on pas l'amour rend aveugle ? Dans mon cas, et dans les circonstances actuelles je crois que si, et c'est dur à vivre..........


anonyme

C'est dans la nature humaine que de se faire passer pour un(e) autre pour mieux réussir à séduire. L'idéal de tout homme et de toute femme devrait être de rester fidèle à soi-même en toutes circonstances, et d'accepter enfin que l'idée que l'on ne puisse pas plaire à quelqu'un.

par J.J.

µrochąiŋ ąrrêT: amour

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:45
Modifié le mercredi 30 avril 2008 13:17

| politikment korekt |

| politikment korekt |

"Le sang est plus épais que l'eau, mais la politique est encore plus épaisse que le sang."
Elrood IX, Mémoires sur la Règle Impériale.
~ Brian Herbert & Kevin J.Anderson, La Maison Corrino ~

La révolution des roses »
Les dessous du coup d'État en Géorgie
par Paul Labarique

Présenté comme un mouvement spontané et non violent, le soulèvement qui a forcé Edouard Chevardnadze à renoncer à la présidence de la Géorgie est en réalité le fruit d'une patiente manipulation. Enjeu stratégique et pétrolier entre la Fédération de Russie et les États-Unis, la Géorgie est devenue un champ clos d'affrontement des grandes puissances. La colère populaire, habilement déclenchée par l'Institut démocratique de Madeleine Albright et structurée par des associations de jeunesse financées par George Soros, a permis à la CIA de placer ses hommes au pouvoir à Tbilissi.

Dirigée depuis 1991 par l'ancien ministre des Affaires étrangères de l'URSS, Edouard Chevardnadze, la Géorgie vient de connaître une révolution pacifique. Celui que l'on appelait le « Renard blanc » a été chassé par son peuple, lassé d'une corruption omniprésente et d'une fragilité économique persistante, qui contestait la régularité des élections qui se sont tenues en novembre 2003. Ce mouvement spontané, joliment comparée à la « révolution des ½illets » portugaises qui avait vu le peuple renverser sans violence le régime post-salazariste de Marcelo Caetano, s'est vue affublée du titre de « révolution des roses », dont on imagine sans peine qu'elle ouvre la voie à un nouveau régime démocratique et porteur d'espoir.

Ce serait là se laisser un peu trop aisément abuser par la formidable propagande qu'a nécessitée ce coup d'État fomenté depuis l'étranger et planifié de longue date. Car la Géorgie n'est pas un pays sans enjeux internationaux. Son importance est même cruciale dans l'échiquier régional. Son territoire s'étend en effet au sud de la Caspienne, aux frontières de la Turquie, de la Russie, de l'Arménie et de l'Azerbaïdjan. Cette position centrale lui vaut de se trouver régulièrement au c½ur d'une zone de fortes turbulences depuis l'éclatement de l'URSS en 1991. Au c½ur surtout de la formidable guerre des oléoducs que se livrent les États-Unis et la Fédération de Russie dans cette région."



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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:46
Modifié le mardi 01 juillet 2008 07:30

| l'effet ralGan |

| l'effet ralGan |

« Impact sur l'environnement.
Assiette en papier ou porcelaine ?
L'assiette en porcelaine de 300 grammes aura nécessité 3kg d'argile transporté sur environ 1000 km.
Mais en considérant qu'elle peut servir pour 1000 repas, il faut 1000 assiettes en carton pour ce même usage, soit 30kg de bois. L'énergie par repas, contenue dans l'assiette même, est alors de 0,6 MJ pour le papier contre 1MJ pour la porcelaine. Mais si l'on regarde les émissions de CO2, le rapport s'inverse de façon spectaculaire : l'assiette en porcelaine n'en rejette que 1,51 kg tandis que son équivalent en papier (1000 assiettes) en rejette au total 6,9 kg.
»

« Résultat ? Alors qu'il faut environ 39 grammes équivalent pétrole (gep) d'énergie pour produire un kilo de yaourt, il en faut jusqu'à trois fois plus pour assurer toute sa logistique. Et le maillon qui, dans cette chaîne, consomme le plus est le dernier : sa vente en magasin. D'abord pour conserver le yaourt dans des présentoirs réfrigérés. Un kilo de yaourt va en effet utiliser de 90 à 95 gep d'électricité (consommation d'autant plus forte, par kilo de yaourt vendu, que le magasin est petit), avant de tomber dans le caddie du transporté jusqu'au domicile. Dans le cas d'un achat en hypermarché, le consommateur dépense donc autant d'énergie pour aller chercher le yaourt qu'il en a fallu pour le produire.
Pour le jean, c'est en revanche l'acheminement du produit vers le magasin qui représente la principale dépense d'énergie. Le coton, récolté par exemple dans les champs ouzbeks, est acheminé d'abord par train (1600 km) jusqu'au port d'Abbas (Iran), puis par bateau (1985 km) jusqu'à Bombay (Inde), d'où il est transporté vers les industries de filature et de tissage de Nagpur (Inde) par train (1127 km). Les fils et tissus prennent ensuite la route, sur 3200 km, vers les industries de confection de Dhaka, au Bangladesh. Les jeans parcourent alors 485 km en train jusqu'au Bangladesh, avant d'être chargés sur un bateau qui les mènera au Havre, en France, via Singapour, pour une « croisière » de plus de 17 000 km. Reste encore à les emporter par barges et camions jusqu'aux entrepôts, avant de les distribuer, enfin, par semi-remorques, dans différents magasins. Soit 27 200 km en tout ! Bilan : plus de 200 gep dépensés par kilo de jean (contre 70 si le coton provient d'Égypte). Auxquels il faut ajouter entre 74 et 90 gep consommés par la mise en rayon, et entre 9 et 38 gep dépensés par le consommateur pour venir l'acheter. À condition qu'il ne revienne pas, bien sûr, le rapporter pour quelques retouches ! »

« Alors, quelle est l'empreinte écologique d'un Terrien ? Elle s'élève en moyenne à 2,2 hectares par personne. C'est-à-dire que chaque habitant de la Terre prélève, en moyenne, les services et ressources renouvelables que peuvent lui fournir 2,2 hectares de terre. Conséquence ? La demande humaine dépasserait d'environ 25% la surface disponible. En clair, l'espèce humaine vit à crédit. Elle consomme chaque année davantage que ce que la nature peut lui fournir en se reconstituant. Formulé encore autrement, il faut un an et trois mois à la terre pour reconstituer ce que nous consommons en une année. L'humanité épuise le stock et ce, depuis la fin des années 1980, notamment à cause de nos émissions de CO2, dont l'empreinte écologique a été multipliée par neuf entre 1961 et 2003 (c'est-à-dire qu'il faut désormais neuf fois plus de surfaces naturelles pour absorber le CO2 émis). »


par Emmanuel Monnier, pour le Science & Vie hors-série n°243, p.24 à 32

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:46
Modifié le lundi 14 juillet 2008 18:52

| be human |

| be human |

i'm lost
(5min)

“Ne laisse pas l'orgueil te troubler l'esprit, mon fils. Toute créature engendrée par Gwanea, la déesse-mère, trouve toujours sur la voie de sa vie une créature plus forte qu'elle. Ne serait-ce que parce qu'elle est périssable. Un jour vient où elle est trop âgée pour combattre. C'est ainsi. Rien n'est définitif pour ceux qui vivent. Seules les pierres sont éternelles. Et puis, n'oublie jamais que l'esprit l'emporte sur la force. Sinon, les dieux se chargeront de te ramener à la raison. »
Bernard Simonay, les enfants de l'atlantide I, le prince déchu.

AUTO-ESTIME : Une expérience a été effectuée sur le thème de l'auto-estime. Dans un premier temps, des sociologues ont fait passer à un groupe de jeunes hommes des tests de culture générale très faciles. Ces derniers les réussissent aisément puis se retrouvent dans une pièce avec des jeunes femmes. Après ces tests les hommes gagnants, c'est-à-dire tous les participants, vont aller vers les jeunes femmes les plus belles.
Puis on prend un autre groupe-test de jeunes hommes et on leur fait subir une batterie de tests de culture générale cette fois très difficiles. Ils échouent tous.
Mis en contact avec des jeunes femmes ils vont soit rester dans leur coin soit s'adresser uniquement aux moins séduisantes.
L'expérience fonctionne en sens inverse pour les jeunes femmes. Si elles ont passé l'examen très facile avec succès, elles ne se gêneront pas pour aborder les hommes les plus attirants. Et elles se montreront dédaigneuses envers ceux qu'elles estiment indignes d'elles.
Ainsi, par un simple test on peut conditionner l'auto-estime d'une personne. Mais en permanence un individu reçoit de bonnes et de mauvaises notes du reste de la société humaine et son auto-estime monte et descend en fonction des félicitations ou des blâmes. L'objectif pour un être qui se veut vraiment libre est donc d'échapper à ces stimuli « carottes-bâton » pour se donner lui-même les récompenses aux examens qu'ils se sera inventés. Dans ce cas, l'une des manières d'augmenter sa propre estime peut être la « prise de risque », tenter quelque chose de difficile pour voir ses limites. Mais ensuite il ne faut pas s'autodévaloriser si on échoue. La victoire dépend de nombreux facteurs autres que son propre talent. On doit donc célébrer non pas la victoire, mais le simple fait d'avoir pris le risque.


~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

"La découverte est dangereuse mais la vie aussi. Un homme qui se refuse à prendre des risques est condamné à ne jamais apprendre, à ne jamais croître, à ne jamais vivre."
Pardot Kynes, Planéotologiste, Premier livre d'Arrakis, écrit pour son fils Liet.
~ Brian Herbert & Kevin J.Anderson, La Maison Harkonnen ~

µrochąiŋ ąrrêT: médecine

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:46
Modifié le vendredi 04 avril 2008 12:10

| vol au-dessus d'un nid de coucous |

| vol au-dessus d'un nid de coucous |
"LA TYRANNIE DU CERVEAU GAUCHE: Si l'on déconnecte les deux hémisphères cérébraux et si l'on présente un dessin humoristique à l'oeil gauche (correspondant à l'hémisphère droit) tandis que l'oeil droit (correspondant à l"hémisphère gauche) ne voit rien, le sujet rira. Mais si on lui demande pourquoi il rit, le cerveau gauche n'en sachant rien et ignorant la blague, il inventera une explication à son comportement et dira, par exemple : "Parce que la blouse de l'expérimentateur est blanche et que je trouve cette couleur hilarante."
Le cerveau invente donc une logique dans le comportement parce qu'il ne peut pas admettre d'avoir ri pour rien ou pour quelque chose qu'il ignore. Mieux : après la question, l'ensemble du cerveau sera convaincu que c'est à cause de la blouse blanche qu'il a ri et il oubliera le dessin humoristique présenté au cerveau droit.
Durant le sommeil, le gauche laisse le droit tranquille. Celui-ci enchaîne dans son film intérieur : des personnages qui vont changer de visages durant le rêve, des lieux qui sont sans dessus dessous, des phrases délirantes, des coupures soudaines d'intrigues avec d'autres intrigues qui redémarrent, sans queue ni tête. Dès le réveil, cependant, le gauche reprend son règne et décrypte les souvenirs du rêve de manière à ce qu'ils s'intègrent à une histoire cohérente (avec unité de temps, de lieu, d'action) qui, au fur et à mesure que la journée va s'écouler, va devenir un souvenir de rêve très "logique".
En fait, même en dehors du sommeil, nous sommes en permanence en état de perception d'informations incompréhensibles interprétées par notre hémisphère gauche. Cette tyrannie de l'hémisphère gauche est cependant un peu difficile à supporter. Certains s'enivrent ou se droguent pour échapper à l'implacable rationalité de leur demi-cerveau. En usant du prétexte de l'intoxication chimique des sens, l'hémisphère droit s'autorise alors à parler plus librement, délivré qu'il est de son interprète permanent.
L'entourage dira du protagoniste : il délire, il a des hallucinations, alors que celui-ci n'aura fait que se soulager d'une emprise.
Sans la moindre aide chimique, il suffirait de s'autoriser à admettre que le monde puisse être incompréhensible pour recevoir en direct les informations "non traitées" du cerveau droit. Pour reprendre l'exemple cité plus haut, si nous parvenons à tolérer que notre hémisphère droit s'exprime plus librement, nous connaîtrions la première blague, celle qui nous a réellement fait rire."


~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

µrochąiŋ ąrrêT: comment s'intégrer ?

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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 03:47
Modifié le dimanche 03 février 2008 03:22