| be human |

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c'est aussi simµle que ça
(4min)

Le stress.

Le stress est un syndrome ressenti par l'être humain dans une situation qu'il ne connaît pas. Comme l'animal confronté au danger imminent et incapable de réfléchir au mieux pour y faire face, il ne reste plus que deux actions possibles : 1) fuir ; 2) se rendre immobile et attendre (= malaise vagal) Dans le second cas, le camouflage est le réflexe premier. Mais l'humain peut aussi réagir par une troisième façon : selon une méthode qu'il a déjà appris et qu'il croît adapté à cette nouvelle situation : l"attaque" (= tentative de contrôle). Le risque est double : si l'action est décalé par rapport à la situation, cela peut mener l'humain à sa perte. Si l'action correspond tout à fait à la situation, cela peut enthousiasmer l'humain et l'encourager à prendre toujours ce même type de décision en cas de situation nouvelle. Et cela finit aussi par le conduire à sa perte.
Par "situation qu'il ne connaît pas", cela peut aussi concerner un "futur qu'il ne peut anticiper"... par la décharge d'adrénaline qu'il procure, le stress peut aussi être un élément formidable d'énergie et de motivation. Le stress correspond à une situation de défaite permanente; on se surpasse, n'étant pas sûr de réussir... on donne le meilleur de soi-même.
Tout dépend si vous pensez qu'à "chaque peine, mérite sa récompense et sa dose égale de satisfaction" ou qu'"à chaque peine, il existe une dose d'incertitude pour sa réussite et son accomplissement". (L'un est un point de vue absolu, et l'autre est relatif)

Le stress correspond à des situations créées par des relations humaines (passage d'un examen, conflit interpersonnel...) mais ce syndrome se manifeste pour tout changement : voyage (choc culturel, décalage horaire), changement climatique (par exemple lorsque l'on sort dans le froid), événement professionnel (licenciement, nouveau travail, changement d'équipe), événement familial ou sentimental (déménagement, mariage, divorce, naissance, décès, nouvelle rencontre, dispute), changement corporel (adolescence, ménopause)...

(Wikipedia)

par J.J.

µrochąiŋ ąrrêT: gâteau d'anniversaire

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# Posté le dimanche 08 juillet 2007 07:31
Modifié le jeudi 07 février 2008 06:53

| la leçon de Gai-Luron |

| la leçon de Gai-Luron |
pourquoi, à votre avis, tous les héros des séries et films américains s'appellent soit john, soit jack ou soit james ?


par gai-LurZan, joyeux drille professionnel












µrochąiŋ ąrrêT: un secret bien gardé

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# Posté le lundi 09 juillet 2007 13:01
Modifié le jeudi 07 février 2008 13:30

| in daGobah house | j'ai vécu sur deux planètes

| in daGobah house | j'ai vécu sur deux planètes

moog island
(5min)

"SYNCHRONICITE: une expérience scientifique réalisée simultanément en 1901 dans plusieurs pays démontra que par rapport à une série de tests d'intelligence donnés, les souris méritaient une note de 6 sur 20. Reprise en 1965, dans les mêmes pays et avec exactement les mêmes tests, l'expérience accorda aux souris une moyenne de 8 sur 20.
Les zones géographiques n'avaient rien à voir avec ce phénomène. Les souris n'étaient ni plus ni moins intelligentes que les souris américaines, africaines, australiennes ou asiatiques. Sur tous les continents, toutes les souris de 1965 avaient obtenu une meilleure note que leurs aïeules de 1901. Sur toute la Terre, elles avaient progressé. C'était comme s'il existait une intelligence « souris » planétaire qui se serait améliorée au fil des ans.
Chez les humains, on a constaté que certaines inventions avaient été mises au point simultanément en Chine, aux Indes et en Europe: le feu, la poudre, le tissage, par exemple. De nos jours encore, des découvertes s'effectuent au même moment sur plusieurs points du globe et dans des périodes restreintes.
Tout laisse à penser que certaines idées flottent dans l'air, au-delà de l'atmosphère, et que ceux dotés de la capacité de les saisir contribuent à améliorer le niveau de savoir global de l'espèce."


~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

µrochąiŋ ąrrêT: intéraction

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# Posté le lundi 09 juillet 2007 13:09
Modifié le dimanche 17 février 2008 05:25

| chronique des nukaks |

| chronique des nukaks |
(suite)
« Peut-on encore sauver les Nukaks ?
Colombie. Les Nukaks, l'un des derniers peuples nomades du bassin amazonien, ne sont connus que depuis 1988. Aujourd'hui chassés de leur territoire ancestral, ils succombent rapidement aux maladies.

Le crime n'est pas non plus inconnu d'eux. Dans son espagnol difficile, Martín explique qu'un Nukak s'était procuré un fusil. Un autre l'avait caché, refusant de dire où il était. Un jour, le propriétaire de l'arme a surpris le petit plaisantin et l'a tué à coups de machette. En marchant dans le campement, courbant la tête sous la bâche en plastique, nous avons pu voir plusieurs machettes sans fourreau, négligemment abandonnées sur le sol. Après leur rencontre avec les colons, les Nukaks se sont habitués à ce nouvel outil. Jusqu'avant hier, ils vivaient au paléolithique, se contentant pour chasser de leurs flêches et de leur sarbacanes. D'après Manuel, les Nukaks ne chassent pas le jaguar, le tapir ni le cerf. Pour eux ces animaux font partie de l'espèce humaine, et ils les considèrent comme leurs frères.
Encadrés par un soleil rouge dans le ciel et un autre dans l'eau de la rivière, nous reprenons avec tristesse le chemin de San José. Les médecins ont décidé d'amener Sandra à l'hopital, craignant qu'en plus d'une pneumonie elle soit atteinte de tuberculose. Son compagnon Felipe et son fils Hernán l'accompagnent. Quelques mois auparavant, Martín , le chef, est tombé malade, et lorsqu'il a fallu l'hospitaliser tous les membres de la communauté ont voulu l'accompagner. Toute une communauté nukake débarquant à l'hôpital ! La nouvelle avait fait le tour de la Colombie. Voyant que nous sommes sur le départ, les hommes se préparent aussi. Ils revêtent leurs meilleurs habits, des chemises aux couleurs vives, puis vont à la lagune et peignent leurs cheveux. Un groupe d'enfants nous escorte jusqu'à notre embarcation. Lorsque celle-ci se met en route, nous sourions et agitons nos mains, en espérant qu'ils vont en faire autant. Ils ne bougent pas, mais des expressions nouvelles naissent sur leur visage. Sur le chemin de San José, les soldats qui nous avaient demandé nos papiers la veille nous arrêtent au même endroit, scrutant attentivement nos visages.
Sandra a été hospitalisée, sur un diagnostic de pneumonie, d'hépatite A et de malnutrition. Hernán a passé la nuit dans une auberge destinée aux indigènes, avec d'autres femmes et d'autres enfants venus de Charras. Tous avaient la coupe de cheveux typique des Nukaks et souffraient de maladies parasitaires. Avant de repartir pour Bogotá, nous avons rendu visite à Sandra à l'hôpital. On l'avait mise sous perfusion. Elle a demandé ou étaient son fils et Felipe. Son regard était profond et reflétait une foule de sentiments opposés. Elle ressemblait alors à un jaguar en cage, à une tigresse s'apprêtant à défendre son petit. Mais certainement pas à un félin résigné.
»

Par Oscar Bustos B., pour le trimestriel colombien Número, article repris ensuite par Courrier International, dans le numéro hors-série de juin-juillet-aout 2007, p.55.

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# Posté le lundi 09 juillet 2007 13:12
Modifié le vendredi 04 juillet 2008 15:36

| pwêt |

| pwêt |
A quoi bon résister
Contre un amour si puissant?
Je ne peux que l'accepter
Et ne pas gâcher le temps,
Alors je dépose mes armes
Au coin de ton c½ur,
Mes pensées dans ton âme
Loin de la douleur.

Je ne veux plus de combats,
J'ai voulu tout briser
Mais je ne suis rien sans toi
Et tu nous as sauvé,
Alors j'efface mes larmes
Avec la tendresse de ton c½ur
Et je t'offre mon âme
En échange du bonheur.

Je ne connais pas notre avenir
Mais tant que je suis avec toi
Je ne veux plus le fuir
Mais lui ouvrir mes bras,
Alors je dépose mes armes
Au coin de ton c½ur,
Mes pensées dans ton âme
Loin de la douleur.

Il reste à notre histoire
Des vers à écrire,
Remplissons notre mémoire
De tendres souvenirs,
Il n'y aura plus de larmes
Car ce sera ton c½ur
Qui éclairera nos âmes
Sur le chemin du bonheur.

par aurélie

Dans les limbes de la sensualité,
Quand je ne serai plus que l'ombre
D'une âme en peine égarée
Je te retrouverai...

Par-delà les montagnes, par-delà les sommets
Plus loin que les vents de la Terre
Qui soufflent le froid de l'hiver
Je te retrouverai...

Quand le monde ne sera plus
Quand tout aura basculé
Dans le néant mis à nu,
Nous nous retrouverons...

Nous enlacerons nos deux âmes
Elles se fondront en un seul corps
Nous caresserons les flammes
De l'amour, par-delà la mort...

Nous nous dirons ce qui est
Les éternelles vérités du c½ur
Entre nous c'est l'histoire d'une fatalité
Des esprits ensemble qui demeurent...

L'amour a cette force des colosses
Qui vainc les démons et les anges
Il faut continuer d'exister pour lui
Et vivre pour le retrouver...

par ryu

Vous eussiez été belle, Mademoiselle, je ne vous aurais pas vue. Mais vous étiez là, vous étiez vous ... Vous reposiez délicatement sur ce siège de toile vaguement verte de cette fameuse rame de la ligne D qui flottait alors vers la gare de Vaise, via Saxe-Gambetta et Bellecour et vous lui donniez un air de majesté.

Et cet anodin fauteuil, élimé par l'effleurement quotidien de milliers de proses, prit alors des allures surnaturelles et divines. Du moment où je vous aperçus, j'éprouvai une indescriptible et délicieuse envie de mourir, que la voix funeste et nasillarde du préposé aux mauvaises nouvelles impromptues brisa aussitôt.

En effet, plutôt que d'annoncer un impondérable, synonyme pour moi d'aller simple pour le nirvana, le zèle et l'efficacité técéliens, tant incongrus qu'inhabituels, par un machiavélique hasard, s'associèrent pour assombrir les cieux d'azur limpide de mon infinie félicité et accélérer la "reprise du trafic dans une à deux minutes".

Mais vous, imperturbable, voluptueuse, aérienne, continuiez de vous entretenir avec votre heureuse amie, ignorant le dangereux émoi que vous aviez éveillé en mon effroyable personne.

Et vous partîtes comme vous étiez apparue, mystérieuse et nonchalante. Le signe de la main que vous adressâtes à la demoiselle bien née qui vous sert d'amie, pardonnez-moi mais je m'en appropriai une vénielle partie et le sourire qui l'accompagna eût sur moi l'effet d'une larme d'éthanol rafraîchissant le gosier asséché d'un chanteur décati.

par barth

Etreinte par la douce moiteur iodée, enveloppée dans la tiède lueur mourante, glacée entre des bras sacrilèges, ses yeux d'azur fermés sur le scintillement intangible des flots, elle s'abandonnait au Moment.

Ce moment ciselé, en filigrane, fragile et pourtant si puissant dans son inconstance. Et ses pensées musaient, trop heureuses de jouir de tant de clarté, interrompues uniquement par le souffle chatoyant d'une entité impalpable.

Elle se plaisait à croire que ces grains translucides, à présent éparpillés sur son corps frémissant, se souviendraient à jamais de cet instant suspendu entre la plénitude et l'angoisse la plus douce. Qu'elle pourrait un jour, dans cette grande naïveté qui consiste à voir dans les gestes les plus anodins une attention particulière, inspirer des vers, rencontrer cet être qui saurait la figer dans des mots et sublimer son charme évanescent, sa beauté pâle et éthérée.

Elle leva le frêle voile noir de ses iris, se rendit vulnérable à la blancheur aveuglante, sentit des doigts glisser sous sa nuque. "Viens-tu?"...Ces mots résonnaient dans sa tête. Elle offrit son front clair aux tiédeurs des derniers rayons, et remit son âme à la caressante violence de l'écume. Le coeur battant, les larmes brûlantes dans la fraîcheur de la nuit tombante, bouleversée par le chant immatériel des sylphes crépusculaires, elle regarda la main tendue.

Pour te suivre, il suffirait seulement que tu comprennes...


par mawkise

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# Posté le lundi 09 juillet 2007 13:18
Modifié le jeudi 10 juillet 2008 15:36